Sélection d’applications pour HP TouchPad

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J’ai profité de la baisse très importante du prix de la tablette HP TouchPad et je la teste depuis quelques jours. J’ai été étonné par le niveau important de similitude avec l’iPad d’Apple, jusque dans les détails de l’emballage.

Par contre, le système d’exploitation (webOS) se démarque sur quelques points intéressants :
  • un multitâche performant ;
  • la compatibilité avec Flash ;
  • le fonctionnement orienté tâche ;
  • un clavier plus pratique ;
  • la prise en charge au sein du système de comptes Google, Facebook, Skype, Dropbox, MobileMe, etc. ;
  • la gestion directe des fichiers en mode USB depuis un ordinateur ;
  • la présence d’un vibreur ;
  • une petite suite bureautique fournie en standard ;
  • etc.
Donc, malgré un certain nombre d’inconvénients (notamment : finition, réactivité, nombre d’applications disponibles), je trouve que cette tablette est agréable et qu’elle est assez fonctionnelle pour une utilisation légère au quotidien. Pour avoir un aperçu de cet aspect fonctionnel, voici ma petite sélection d’applications.

Commençons par les applications livrées en standard :
  • Web : navigateur HTML5 compatible Flash ;
  • Email : messagerie électronique regroupant les comptes ;
  • Calendrier : assez pratique, avec synchronisation du compte Google ;
  • Messagerie : regroupe par exemple Gtalk et la messagerie instantanée de Skype ;
  • Notes : simple prise de notes ;
  • QuickOffice HD : petite suite bureautique (traitement de texte, tableur et lecteur de nombreux formats) ;
  • Adobe Reader : lecteur de fichiers PDF ;
  • Cartes : plans et itinéraires (via Bing) ;
  • Contacts : carnet d’adresses regroupant les comptes enregistrés dans la tablette ;
  • Appels téléph./vidéo : utilisation d’un compte Skype pour téléphoner ou faire de la visioconférence ;
  • Musique : lecteur de fichiers audio ;
  • Photos & vidéos : lecteur d’images et de vidéos ;
  • Facebook Tablet : application Facebook, mais pas de chat ;
  • YouTube : juste un lien pour lancer le site Web ;
  • Calculatrice : toute simple ;
  • Réveil : alarmes multiples avec différentes récurrences possibles.

Et maintenant quelques-unes des applications à télécharger via l’application App Catalog de HP (toutes gratuites sauf deux) :

  • TuneIn Radio : pour écouter la radio via Internet ;
  • Glimpse (payant) : application affichant plusieurs services en même temps à l’écran, notamment un client Twitter et un client Google Reader ;
  • KalemSoft Media Player (payant) : lecteur permettant en particulier de lire des vidéos dans des formats non reconnus par le lecteur de la tablette (DivX par exemple) ;
  • Voice Recorder : simplement pour enregistrer avec le micro de la tablette ;
  • Just Draw : simplement pour dessiner ;
  • Allociné : l’application correspondant au site Web ;
  • AccuWeather : météo détaillée ;
  • Simple Unit Converter : convertisseur de mesures ;
  • Stopwatch and Timer : chronomètre et minuteur ;
  • Typewriter Beta : éditeur de texte compatible avec Markdown (formatage pour visualisation en texte riche) ;
  • TapNote Lite : éditeur de texte se synchronisant avec un dossier Dropbox ;
  • Listed : listes de tâches ;
  • Outline Tracker Free : listes de tâches en arborescence, compatible avec Basecamp ;
  • WordPress : client de cette plate-forme de blog.

Reste maintenant à voir ce que sera la pérennité de cette plate-forme…

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L’iPad : la concrétisation

Cela fait quelques mois que j’utilise l’iPad. Je m’en sers beaucoup et j’en suis clairement très satisfait. Je ne vais pas détailler cela aujourd’hui, je vais plutôt évoquer l’attente à laquelle cet outil répond pour moi. Assez tôt, j’ai construit des machines, avec des boîtes, des vis, des fils, etc. Et puis, j’en ai surtout dessiné : voitures, claviers, ordinateurs… J’ai par ailleurs utilisé un certain nombre d’ordinateurs de poche et autres assistants personnels numériques (Psion et Palm Pilot notamment) tout en voyant passer la première tablette d’Apple, le Newton.

Au fil des ans, j’ai collecté certaines idées dans un document de conception : une forme de tablette, un écran tactile, une interface sans multifenêtrage, des applications allant au-delà des fonctions d’un PDA, etc. Et à la fin des années 90, je suis arrivé au dessin ci-dessous : une tablette portable, à poser par exemple sur une table.

Quand le concept de Tablet PC est apparu au début des années 2000, je n’ai pas du tout été convaincu par les produits en question : interface non adaptée, nécessité d’utiliser un stylet, présence encombrante du clavier physique… Alors, j’ai continué à attendre, finalement pendant plus de 10 ans.

Au cous de cette décennie, la miniaturisation a continué son évolution rapide et Apple a repenser ce que pouvait être une interface graphique en se basant l’imprécision des doigts. L’iPad est alors venu concrétiser ce que j’attendais.

Aujourd’hui, j’utilise l’iPad pour de nombreuses activités : pour les fonctions d’un PDA, celles d’un ordinateur, pour les loisirs, le travail… Et même certaines utilisations avancées : travailler sur des documents avec LaTeX (via l’application Tex Touch, un compte Dropbox et l’utilitaire TexTimer) et développer des applications Web (via l’application Mides et un serveur FTP). Je publierai sûrement une sélection d’applications à la suite de la sortie d’iOS 4…

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L’iPhone 3G S : l’aboutissement après deux révolutions

Je n’ai pas acheté le premier iPhone, tout simplement parce qu’au moment de sa sortie, j’avais un téléphone correspondant davantage à mes usages (en l’occurrence un Nokia E61i). Alors, j’ai emprunté ceux de quelques amis pour prendre part à la révolution que l’iPhone représentait en termes d’interface homme/machine…

Quand l’iPhone 3G est arrivé, j’ai commencé par attendre pour pas mal de raisons, notamment : il n’y avait toujours pas de fonction d’enregistrement vidéo sur ce modèle, les téléphones Android s’annonçaient prometteurs et par ailleurs, mon Nokia tenait toujours la route. Mais, le premier téléphone Android n’enregistrait pas de vidéo et le nombre d’applications pour iPhone augmentait de manière fulgurante. Alors, j’ai arrêté d’attendre et je suis passé du Nokia E61i à l’iPhone 3G. Pour résoudre le problème de la vidéo, je me suis tourné vers un appareil complémentaire, un Sony Cyber-shot DSC-T500. Je passe sur les histoires de jailbreak

Finalement, l’enregistrement vidéo est apparu de manière officielle sur l’iPhone avec le modèle 3G S. S pour speed, ce modèle est effectivement bien plus rapide, mais outre la vidéo, il propose beaucoup de nouveautés qui en font pour moi un aboutissement, c’est-à-dire l’iPhone que j’attendais (pour reprendre un slogan lié au modèle précédent) et j’ai donc rapidement demandé ce nouveau téléphone à mon opérateur.

Première révolution : l’interface tactile de l’iPhone

Les écrans tactiles sont déjà assez anciens à l’échelle de l’histoire de l’informatique. Citons d’une part les écrans plutôt larges et souvent fixes : bornes multimédia et guichets électroniques. Mentionnons d’autre part les écrans plus petits et souvent mobiles : ordinateurs de poche, assistants personnels électroniques (PDA), téléphones, etc. D’un côté, nous avons sur une large surface une application (par exemple pour payer du carburant) avec de gros boutons permettant une utilisation au doigt. Et de l’autre, nous avons sur une petite surface un système et de multiples applications avec des éléments graphiques nécessitant généralement l’utilisation d’un stylet.

L’iPhone se place dans la deuxième catégorie : un petit écran mobile avec de nombreuses applications. Mais Apple ne fournit pas de stylet. Et Apple a donc dû repenser entièrement les interactions homme/machine. L’interface graphique de l’iPhone s’utilise entièrement avec l’imprécision du doigt. Je trouve ce travail exceptionnel. On ne le remarque pas forcément face à l’attrait des interactions multipoint.

Deuxième révolution : l’App Store à l’heure de l’iPhone 3G

Au départ, l’iPhone était vendu avec quelques applications et Apple encourageait les développeurs à réaliser des applications Web adaptées pour ce téléphone. Mais la demande d’un kit de développement (SDK) pour programmer des applications natives était forte. Un jour, ce SDK a enfin été disponible. Avec en plus un modèle de distribution qui a bouleversé à nouveau le monde de la téléphonie :l’App Store, un magasin d’applications (gratuites et payantes) intégré au logiciel iTunes (sur Mac et PC, ce qui garantit un nombre important de clients potentiels).

Le déluge d’applications n’a pas tardé. Il y en a eu pour tous les goûts. Un exemple de type d’application très populaire : les clients pour le service de microblogging Twitter. Donc, même si le nouvel iPhone de cette époque-là (l’iPhone 3G) ne comblait pas tous les retards (il était 3G et avait une puce GPS, mais il manquait par exemple l’enregistrement vidéo et les MMS), il devenait très largement extensible et, comme le disait Apple, on trouvait (presque) une application pour chaque besoin. C’est aussi le moment où l’iPhone est devenu une nouvelle console de jeu portable avec des jeux originaux d’une qualité rare comme Rolando ou des jeux en 3D assez étonnants au niveau de leur réalisation comme Ferrari GT Evolution.

L’aboutissement avec l’iPhone 3G S

Il y a quelques semaines, l’iPhone 3G S est sorti… Ce modèle représente à mon avis un véritable aboutissement : une interface tactile exemplaire, un modèle efficace de distribution des applications et une richesse technologique et fonctionnelle affirmée. Ainsi, l’iPhone 3G S est l’instrument de travail et de loisir que j’attendais depuis… Aller, disons une bonne vingtaine d’années ! C’est aussi une nouvelle illustration convaincante de convergence numérique, même si le côté logiciel de cette question mériterait encore d’importantes explorations.

L’iPhone 3G S, c’est en apparence un iPhone 3G. Mais les améliorations sont nombreuses. Il y a en particulier : une autonomie en progrès, une vitesse grandement accrue (grâce à un microprocesseur plus rapide et deux fois plus de mémoire), l’enregistrement vidéo (enfin !), une boussole intégrée, un écran peu sensible aux traces de doigts, un meilleur haut-parleur (moins de saturation), un contrôle du volume sur le micro des écouteurs, un contrôle vocal de certaines fonctionnalités. Il y a aussi les nouveautés de la version 3 du système : le copier/coller (enfin !), les MMS, la fonction modem, la recherche dans les données du téléphone, etc. Et même : un système de notification permettant de contourner en partie l’impossibilité de faire tourner une application tierce en tâche de fond (en partie puisque cela ne permet par exemple pas d’écouter la radio en utilisant une autre application).

Évidemment, il manque toujours certaines fonctions que l’on trouve ailleurs comme la visioconférence, mais je ne l’utilisais pas avec mon Nokia E61i et j’aurais d’autres requêtes : permettre à une application de tourner en tâche de fond (ça me plairait en particulier pour écouter la radio), avoir une fonction de recherche dans le texte, revenir à un rendu des couleurs plus neutre et retrouver le niveau de réception de l’iPhone 3G. Alors voilà, à part quelques détails, j’ai dans la poche un outil qui me convient particulièrement bien. Par contre, je n’ai toujours d’opérateur dont je serais vraiment satisfait

Un nouveau coup de maître d’Apple

Terminons, là encore en trois temps, par ce qui fait de l’iPhone un nouveau coup de maître d’Apple (après l’Apple II, le Mac, l’iPod, etc.) :
  1. Un modèle d’interface tactile qui a redynamisé le marché de la téléphonie (nombreux sont les constructeurs qui ont proposé des interfaces tactiles sans stylet suite à la sortie de l’iPhone, même RIM avec le BlackBerry Storm).
  2. Un modèle de distribution efficace des applications (tellement efficace que l’on voit mal aujourd’hui comment les concurrents pourraient rapidement revenir à la hauteur d’Apple, notamment en nombre d’applications disponibles).
  3. Un téléphone maintenant abouti (on peut considérer que les téléphones aux fiches techniques bien plus fournies s’adressent plutôt à des niches, par exemple à ceux qui veulent tourner des vidéos en haute définition).

En illustration deux vidéos prises avec mon iPhone 3G S.

Unix, Linux, NeXTstep, Mac OS X et moi

Tiens, un commentateur m'incite à écrire quelques lignes sur Linux ou la programmation système…

À la fin des années 80, après avoir goûté à différents systèmes d'exploitation comme CP/M, DOS, Mac OS, les systèmes des Atari ST et des Commodore Amiga, etc., j'ai été conquis par l'esthétique des systèmes Unix. Je cumulais les livres sur le sujet et j'y goûtais dès que j'en avais l'occasion. Et puis, un certain Steve Jobs a fait parler de lui : il proposait des machines fabuleuses, les stations NeXT, dont le système (NeXTstep) faisait partie de la famille des Unix… J'avais commandé les brochures et je m'étais rendu au CNIT à la Défense pour assister à des démonstrations. Mais, je n'étais même pas encore entré au lycée et j'étais donc très loin de pouvoir m'offrir l'un de ces objets d'exception. Objets d'exception à plus d'un titre : aspect extérieur, conception interne, architecture du système Unix, interface magnifique, logiciels innovants, programmation visuelle orientée objet, etc. À ce moment-là, je ne me doutais pas que pas mal d'années après, j'allais pouvoir acquérir une NeXTstation…

Bien avant cette acquisition, j'ai commencé mes études d'informatique à Lille en 1993. Les environnements de travail étaient assez variés : NetWare, AS/400, etc. Et il y avait deux salles où je passais beaucoup de temps : la salle des stations IBM RS/6000 sous AIX (donc un Unix) et la salle des stations Sun sous Solaris (aussi un Unix). J'avais ces machines à ma disposition et elles étaient connectées à Internet ! Les performances des stations IBM étaient époustouflantes et, sur les stations Sun, il y avait Mosaic pour découvrir les premiers sites Web. Je pouvais enfin me plonger complètement dans le monde Unix, en particulier : programmation système, programmation réseau et programmation parallèle. On recodait les commandes du système, on décortiquait les trames sur le réseau, on jouait avec certains protocoles, on réalisait des calculs distribués… Je me souviens avoir codé un outil qui modifiait les images pour compenser les problèmes de rendu de l'imprimante. Cet outil utilisait la puissance de calcul de tous les ordinateurs de la salle. J'avais parcouru beaucoup de serveurs FTP afin de trouver de grosses images pour les tests. Les résultats étaient convaincants !

De manière naturelle, j'avais récupéré la version 0.99 de Linux, sur un nombre impressionnant de disquettes, et je l'avais installée sur l'un de mes disques durs. Depuis 1993, je n'ai plus quitté Unix. À partir de 1995, j'ai poursuivi mes études à l'UTC. Outre les VAX sous VMS (notamment pour les e-mails), les Mac et les PC, nous (les étudiants) avions un serveur sous Linux au service informatique. Nous l'exploitions pour de nombreux projets, souvent en relation avec le Web. Avec mon ami Renaud Sirdey, nous avions développé un nouveau format graphique et interactif pour le Web (IGF) dans le cadre d'une collaboration avec HP. Ensuite, nous avons eu des comptes sur des serveurs sous Digital Unix. Pine pour les e-mails, j'adorais ! D'ailleurs, Gmail et ses raccourcis au clavier me rappellent d'excellents souvenirs d'utilisation de Pine, en mode texte et au clavier. Toujours avec Renaud Sirdey en collaboration avec HP, nous avions développé un système de cartographie multiéchelle pour le Web (Map WAN). Le codage de l'interface graphique nous avait permis de nous pencher sur X11 et Motif. Map Wan tournait sur plusieurs Unix, parmi lesquels HP-UX (que je n'avais pas encore cité). À cette époque, j'avais des données issues de l'usage de divers environnements : DOS, GeoWorks (quel plaisir…), Windows, Mac OS, VMS, Unix. Je n'avais pas encore récupéré mes données plus anciennes, par exemple mes premiers programmes simplement recopiés à la main sur du papier ou encore les logiciels ou jeux que j'avais enregistrés sur cassettes. Mais, j'avais deux objectifs.
  1. Récupérer toutes mes données depuis l'école primaire, conserver les fichiers originaux (sur leur support d'origine et dans mes archives numériques) et les migrer vers des formats aussi standards que possible.
  2. Garder de quoi faire revivre ces données : les machines (virtuellement via des émulateurs, mais aussi physiquement), les systèmes d'exploitation et les logiciels, le tout au sein d'un environnement vraiment robuste tel Unix.

Aujourd'hui, ces deux objectifs sont atteints. Mais, il y a eu quelques étapes intermédiaires. L'une d'elles a été un intérêt certain de ma part pour BeOS à la fin des années 90. C'est intervenu au cours d'une période où je travaillais au bureau sous Solaris (avec des stations Sun Ultra 30), sous AIX (IBM RS/6000) et sous Windows (avec un PC portable et des stations de travail IBM, Compaq ou HP), alors que j'avais sur mon réseau personnel un PC principal sous Linux, un PC de test sous Windows et une NeXTstation… Avant d'avoir cette dernière, j'avais creusé un peu la programmation sous Linux en développant un pilote pour une carte d'acquisition vidéo (DGi-1+, très peu répandue). Après quoi j'avais écrit une application exploitant ce pilote pour afficher les séquences d'images (voir l'illustration ci-dessous) en me basant sur une librairie (BasicX) de Renaud Sirdey. J'avais aussi fait une version qui stylisait les images en mode texte. Nous étions en 1999. Je jouais avec cette carte d'acquisition depuis une dizaine d'années. Au tout début des années 90, j'avais écrit un pilote en assembleur sous DOS avec une application de pilotage qui m'avait permis de construire un appareil photo numérique d'environ un mètre cube… Par la suite, j'avais profité de mon étude de synthèse à Lille en 1995 pour développer avec des amis un système plus complet : second ordinateur de pilotage à distance, traitement des images en temps réel avec divers filtres (netteté, contours, etc.), transitions, décodage de Canal + et reconnaissances de formes (les pièces de Tetris le jour de la soutenance dans un amphi comble…). J'avais même procédé à un portage sous Windows en 1997, avec de nouvelles fonctions : matrices personnalisées pour les filtres, impression, enregistrement et lecture vidéo. Cela avait été l'occasion de concevoir une compression vidéo avec ou sans perte.

Et puis un jour, Mac OS X est arrivé… Apple avait racheté NeXT et NeXTstep s'est retrouvé métamorphosé en Mac OS X. NeXTstep semblait avoir 10 ans d'avance à sa sortie, mais Mac OS X est arrivée à l'heure : celle pour moi de changer d'Unix, depuis Linux vers Mac OS X.

Voici une copie d'écran de Dginux, l'application utilisant le pilote que j'ai développé sous Linux pour la carte d'acquisition DGi-1+ :

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