Facebook et les commentaires

Depuis un certain temps, j'ai remarqué que j'avais moins de commentaires sur RendezVousCreation.org. Et parallèlement, j'ai noté que j'en avais de plus en plus sur Facebook. Donc facebook attire l'audience, mais déplace aussi les commentaires quand le contenu d'un blog y est publié.

Prenons l'exemple de la dernière vidéo que j'ai mise en ligne (voir copies d'écrans ci-dessous)… Sur RendezVousCreation.org, j'ai trois commentaires, dont un qui est une correction, donc deux en fait. Alors que sur Facebook, j'ai neuf commentaires, dont deux réponses de moi, donc sept en fait. Sans Facebook, je n'aurais peut-être pas eu neuf commentaires en tout, mais j'en aurais sûrement eu plus de deux sur RendezVousCreation.org.

Alors je me pose une question : en l'absence de mécanisme de centralisation des commentaires, est-ce que j'ajoute sur RendezVousCreation.org des liens vers les pages de Facebook qui contiennent des commentaires ? Sur l'exemple que je viens d'évoquer, ça donnerait quelque chose comme : « Vous pouvez déposer un commentaire ici et consulter ceux laissés sur Facebook. » Mais cela risque d'amplifier la fuite des commentaires vers Facebook. Qu'en pensez-vous ?

P-S 1 : pour compliquer le problème, j'ai aussi des commentaires éparpillés sur MySpace, Dailymotion, FriendFeed, etc.

P-S 2 : je n'en suis pas encore à vouloir laisser tomber la plate-forme Blogger au profit de Facebook…

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Ma pratique des modes en ligne des jeux vidéo

Après une période de sessions de jeu en réseau local chez des amis au début des années 90, j'ai naturellement été amené à tester quelques jeux en ligne sur PC. Mais comme je joue surtout sur console, c'est sur la Dreamcast et son modem à 33,6 Kb/s que j'ai vraiment exploré divers types de jeux en ligne. J'ai notamment de grands souvenirs de ChuChu Rocket! et de Phantasy Star Online. L'idée était multiple : trouver d'autres joueurs et vivre ce type d'expérience à distance, mais aussi entrer virtuellement en contact avec d'autres personnes pour le cas de Phantasy Star Online. Ensuite, comme je participais à la création d'un studio de développement de jeu de sport multijoueur sur le Web, j'ai constaté de l'intérieur la différence de dynamique entre une intelligence artificielle d'un jeu et une communauté de joueurs. À l'arrivée de la carte réseau de la PlayStation 2, j'ai surtout utilisé les modes en ligne pour les jeux de course. Au début, c'était juste pour essayer. Et par la suite, j'y allais avec un objectif précis : rencontrer des joueurs expérimentés. Le jeu contre la console est généralement prévisible en terme de difficulté. D'où un double intérêt du jeu en ligne dans ce contexte : des concurrents aux niveaux très variés et la possibilité de trouver des joueurs particulièrement doués. Aujourd'hui, j'ai la même approche sur PS3 avec le même genre de jeux. Je commence par exemple à jouer à Pure en ligne et je me rends clairement compte que je n'ai pas assez d'heures de jeu derrière moi. Reste une dimension qui j'espère s'étendra à ma pratique des jeux en ligne : la matérialisation des relations virtuelles, comme cela peut se produire avec le Web. En effet, je n'ai pas encore rencontré physiquement une personne que j'aurais connue en jouant en ligne. Mais cela devrait rapidement évoluer avec l'élargissement du public des jeux vidéo et les nouvelles plates-formes de jeu mettant en avant les relations entre les joueurs.

Voici une copie d'écran de mes premiers pas dans Phantasy Star Online (prise en 2001 à l'occasion de la rédaction de mon premier livre sur les jeux vidéo) :

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Mes usages actuels d’un téléphone

Dans l'une de mes notes précédentes, j'ai expliqué pourquoi je n'avais pas encore acheté d'iPhone 3G, au départ à cause du manque d'une fonction d'enregistrement vidéo en standard. Mon intérêt certain pour l'iPhone 3G était principalement dû à quatre facteurs :
  1. J'aimerais remplacer mon téléphone actuel, un Nokia E61i, au profit d'un modèle s'intégrant plus facilement dans mon environnement de travail (très orienté Google), proposant les dernières technologies (notamment un GPS) et venant remplacer mon iPod.
  2. J'utilise de nombreux produits Apple et j'en suis globalement très satisfait (en particulier Mac OS X et les logiciels pour le grand public comme pour les professionnels).
  3. J'utilise iTunes qui synchronise ma musique et mes podcasts avec mon iPod.
  4. La synchronisation proposée via le service MobileMe m'intéressait.
  5. Je n'avais pas acheté le premier iPhone (à cause de la même raison de départ).

Mais voilà, je n'ai toujours pas d'iPhone dans la poche. Alors, puisque j'utilise beaucoup les services de Google, j'attends la sortie des premiers téléphones équipés de son système, Android. Et en attendant, c'est l'occasion de faire le tour de mes usages d'un téléphone. Ces usages sont assez nombreux depuis que la convergence numérique a réuni dans ce type d'appareil la plupart des fonctions des autres objets électroniques que l'on peut transporter avec soi. À ce niveau, mon téléphone précédent, un Sony Ericsson P990i (voir illustration ci-dessous), allait un peu plus loin que le Nokia E61i (par exemple : son écran tactile me permettait de faire des schémas au stylet). Je vais donc lister mes usages en me basant sur les utilisations de ces deux téléphones. Pour terminer cette note, je ferai un petit point sur mes deux derniers téléphones et sur ce que j'attends du prochain.

Voici mes usages principaux (je mets entre parenthèses des indications sur ce que j'utilise en ce moment) :
  • lire et écrire des e-mails (Gmail for mobile) ;
  • consulter mon agenda (données synchronisées avec Google Calendar via Spanning Sync et iSync, car iCal seul ne prend pas en compte les événements que j'avais importés, justement depuis iCal…) ;
  • consulter mon carnet d'adresses (données synchronisées avec les contacts de Gmail via le carnet d'adresses de Mac OS X et iSync) ;
  • recevoir et passer des appels téléphoniques ;
  • prendre des notes écrites (les notes du téléphone, synchronisées avec les notes d'Apple Mail via FoneLink) ;
  • Web (Opera Mini, si possible en 3G ou Wi-Fi) : fils RSS (Google Reader) ;
  • prendre des photos et les visionner ;
  • tourner des vidéos et les visionner ;
  • visionner des fichiers au format DivX (DivX Player) ou en MP4 (Real Player livré en standard) ;
  • consulter l'heure et la date ;
  • éclairer dans le noir (Gmail for mobile et son interface blanche…).

Mes autres usages fréquents :
  • lire et écrire des SMS ;
  • Web : recherches (Google) ;
  • échanger des données en Bluetooth ;
  • sauvegarder le contenu du téléphone (FoneLink) ;
  • me réveiller le matin.

Mes usages occasionnels :
  • messagerie instantanée (Fring) ;
  • envoyer des notes sur un blog ou un microblog (principalement Fring sur Twitter) ;
  • Web : réseaux sociaux (surtout MySpace et Facebook), consulter des documents de bureautique (Google Docs) ;
  • faire des calculs ;
  • prendre des notes sonores ;
  • visionner des vidéos sur YouTube (emTube) ;
  • consulter des fichiers au format PDF ;
  • dessiner un schéma (sur le Sony Ericsson P990i) ;
  • jouer (S-Tris 2 par exemple).

Mes usages en déplacement :
  • Web : consulter des horaires de transport en commun (Voyages-sncf.mobi), consulter l'état de la circulation sur les routes (Infotrafic.com), consulter la météo (Meteo.fr) ;
  • calculer des itinéraires en transport en commun (MetrO) ;
  • me connecter à Internet depuis mon ordinateur portable (Launch2net sous Mac OS X) ;
  • être assisté pour la navigation sur les routes (Google Maps, par exemple en cas de panne de mon GPS) ;
  • faire des conversions de devises (WorldMate) ;
  • traduire des mots (dictionnaire Collins).

Mes usages rares :
  • lire et écrire des MMS ;
  • lire et écrire des documents de bureautique (Quickoffice) ;
  • écouter de la musique et des podcasts, visionner mes photos (données synchronisées avec iTunes et iPhoto via Nokia Multimedia Transfer, rare car je garde un iPod qui n'est pas limité à 2 Go comme mon téléphone équipé de sa carte mémoire) ;
  • écouter la radio (sur le Sony Ericsson P990i) ;
  • contrôler un serveur à distance (PuTTY).

Mes impressions sur le Sony Ericsson P990i :
  • équipement complet ;
  • large étendue fonctionnelle ;
  • interface trop touffue et trop lente ;
  • pas plus d'impressions car je n'ai pas gardé ce téléphone très longtemps (je l'ai renvoyé suite à un blocage complet du système).

Mes impressions sur le Nokia E61i :
  • équipement complet, j'aurais tout de même apprécié que l'écran soit tactile ;
  • solidité certaine ;
  • large étendue fonctionnelle ;
  • interface simple et rapide ;
  • page d'accueil personnalisable très efficace (applications courantes, événements, messages et réseaux) ;
  • touches d'accès rapide à certaines applications très pratiques ;
  • je dois utiliser trop d'outils pour synchroniser mes données (le carnet d'adresses de Mac OS X, Spanning Sync, iSync, FoneLink et Nokia Multimedia Transfer) ;
  • 2 Go sur une carte MicroSD, c'est assez pour les photos et les vidéos que je prends, mais insuffisant pour le contenu que j'ai dans iTunes ;
  • d'autres soucis sur le thème de la mémoire : le contenu du téléphone (application et données, hors carte mémoire) est effacé à chaque mise à jour, la mémoire pour lancer des applications est insuffisante ;
  • soucis d'utilisation : il faut sélectionner la connexion que l'on souhaite utiliser beaucoup trop souvent, il faut trop souvent fermer manuellement les connexions qui ne sont pas accessibles, l'outil Notes ne propose pas de recherche dans le texte, l'affichage des e-mails qui sont en texte riche est problématique dans l'application livrée en standard, je ne peux plus envoyer de données en Bluetooth depuis un moment (alors que les synchronisations en Bluetooth fonctionnent toujours), le téléphone plante parfois ;
  • soucis en particulier avec Gmail for mobile : le lancement de l'application devient trop long au fil du temps (réinstaller l'application corrige ce problème), tous les caractères ne sont pas accessibles (alors qu'ils le sont dans l'outil Notes, il faut faire des copier/coller).

Ce que j'attends de mon prochain téléphone :
  • qui me permette tous les usages listés précédemment, y compris la vidéo, l'utilisation directe de Gmail et la sauvegarde du contenu ;
  • qu'il me permette une synchronisation simple avec les services de Google (en particulier les contacts de Gmail et Google Calendar) ;
  • qu'il dispose d'un clavier Azerty physique ou virtuel ;
  • qu'il remplace mon iPod (synchronisation de ma musique, de mes podcasts, mais aussi de mes vidéos) ;
  • qu'il dispose d'une prise minijack standard ;
  • qu'il intègre un GPS ;
  • qu'il soit associé à une plate-forme de téléchargement d'applications et de jeux ;
  • qu'il ne tourne pas sous Windows Mobile ;
  • qu'il ne soit pas lié à un forfait trop limité par rapport à mes usages.

J'attends donc les premiers téléphones tournant sous le système de Google pour les étudier de plus près. Étant donné les usages que je viens de lister, cela mérite que je me penche sérieusement sur le sujet 😉

Voici une photo de mon téléphone précédent, le Sony Ericsson P990i :

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Je vais continuer un blog personnel sur Posterous

Posterous est une plate-forme de blog ultra simple. On publie sur son blog (qui peut être un podcast) en envoyant des e-mails (contenant éventuellement images, sons et vidéos) ou des SMS. On reçoit par e-mail une copie des commentaires… Auxquels on peut répondre par e-mail. J'aime beaucoup cette approche, notamment parce qu'ainsi, le contenu (notes et commentaires) n'est pas seulement sur le Web : il en existe un double dans la messagerie (par contre, on ne reçoit pas encore de copie d'une note que l'on aurait modifiée sur Posterous.com après son envoi).

J'ai découvert Posterous sur TechCrunch fin juin et j'ai tout de suite commencé à tester cette plate-forme de blog. Ensuite, les vacances… Et en août, quelques-uns de mes contacts se sont aussi lancés dans un test. Cela a été l'occasion d'essayer les nouvelles fonctions apparues entre temps et de me demander si j'allais continuer un blog personnel sur Posterous.

Je me suis donc abonné, au sein de Posterous, aux blogs de mes contacts et au blog officiel de Posterous. Cela se fait en un clic quand on est connecté sur un blog. On peut ensuite consulter une page où sont regroupées les notes des différents abonnements. Mais on peut aussi ajouter l'adresse du fil RSS de ces abonnements dans son lecteur RSS. Un seul fil pour tous les abonnements, ça peut être pratique. Évidemment, il y a aussi un fil RSS pour chaque blog. Posterous permet également de publier le contenu envoyé sur d'autres plates-formes (Twitter, Flickr, Tumblr, Blogger, Wordpress, Movable Type, Typepad, Livejournal et Xanga). J'utilise cela pour Twitter.

Alors, j'ai envoyé quelques notes sur divers sujets. Me sentant à l'aise dans ce système efficace, je me suis posé cette question : « Que me manque-t-il pour faire de ce début de blog Posterous mon blog personnel ? » La réponse : la gestion de mon nom de domaine, comme sait le faire Blogger (par exemple, www.RendezVousCreation.org est géré par Blogger). Et là… Les développeurs de Posterous annoncent la disponibilité de cette fonction ! Dans la foulée, je dépose BlogNico.com et, après la configuration de mon domaine et de Posterous, ça fonctionne. Donc, je vais continuer ce blog personnel sur Posterous.

Bien sûr, cette plate-forme est très jeune et je suis preneur de quelques fonctionnalités supplémentaires :
  • l'intégration de FeedBurner pour la gestion du fill RSS ;
  • la gestion des catégories de notes ;
  • la personnalisation du thème graphique ;
  • la possibilité d'ajouter des images de manière simple quand on édite une note après l'avoir envoyée ;
  • l'encodage correct des titres envoyés vers Twitter (il y a effectivement un petit souci à ce niveau-là actuellement, mais développeurs m'ont dit y travailler…) ;
  • la recherche par mots clés au sein d'un blog ;
  • l'envoi par e-mail d'une copie d'une note que l'on aurait modifiée sur Posterous.com.

Voici une copie d'écran de la configuration de mon blog personnel sur Posterous :

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Quelques mots sur les images dans Posterous

Posterous publie les images que l'on envoie par e-mail. Par contre, cette plate-forme de blog  très sympathique ne permet pas d'ajouter facilement une image à une note déjà envoyée. Pour le faire, il faut héberger l'image ailleurs et éditer le code HTML de la note pour afficher l'image. Il me semble que cela n'est pas vraiment dans l'esprit Posterous… Donc, j'imagine que cela va vite changer !

En attendant, j'ai tout de même fait ces manipulations pour ajouter une image à mes deux premières notes.

J'ai pris la photo de ma première note (un ordinateur Commodore 64) à l'occasion de la rédaction de mon premier livre sur les jeux vidéo (Émulation et jeux vidéo, paru en 2001 chez Micro Application). À cette époque, mon appareil photo numérique était en panne, tout comme mon appareil argentique. J'avais donc fait cette photo (comme toutes celle du livre) avec le mode photo de mon camescope. Cela explique le rendu médiocre de l'image.

Tiens… La photo illustrant ma troisième note dans Posterous (un téléphone Nokia 5110) a été prise avant que l'appareil photo numérique en question ne tombe en panne. La différence de qualité est nette, mais on voit clairement le vignettage (les coins assombris).

Voici un aperçu des images de mes six premières notes dans Posterous :

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Défis avec Lumines et Tetris

Je glissais dans ma note précédente une copie d’écran du jeu vidéo Lumines : une fin de partie en mode contre-la-montre en 60 secondes. Résultats : 61 points. L’idée était de faire plus d’un point par seconde. Ça me rappelle un autre défi, avec Tetris cette fois-ci : ne faire que des coups nommés Tetris (quatre lignes d’un seul coup) en mode B, niveau 8. Résultat : sept Tetris pour un score final de 76 164. Lumines et Tetris sont deux jeux desquels on peut avoir du mal à décrocher. Ce genre de défi donne un objectif supplémentaire vis-à-vis du jeu, au-delà du but initial qui peut être moins précis. Quand cet objectif est atteint, on peut ressentir un sentiment d’accomplissement suffisant pour passer à un autre jeu. Le problème avec ces deux jeux-là, c’est que cela n’a pas fonctionné pour moi puisque d’autres défis ont suivi : dépasser 90 points à Lumines et commencer au niveau 9 du mode B dans Tetris

Voici la copie d’écran d’une fin de partie de Tetris en mode B, niveau 8 :

Tetris